Football: le PSG sacré champion de France pour la 14e fois de son histoire

Publié le 14/05/2026 | Ajouter un commentaire

Le Paris Saint-Germain a validé son titre de champion de France 2025-2026 ce mercredi 13 mai 2026, en déplacement sur la pelouse de son dauphin, le Racing Club de Lens. En s'imposant 2-0 dans un match en retard pour le compte de la 29e journée de Ligue 1, le club de la capitale s'est assuré la couronne nationale. Avec ce 14e sacre dans son histoire enfin verrouillé – le cinquième consécutif –, le PSG est désormais tourné vers la finale de la Ligue des champions UEFA, le 30 mai contre Arsenal à Budapest.

Mis sous pression par le RC Lens, le Paris Saint-Germain a empoché son 14e titre de champion de France ce mercredi 13 mai 2026, et peut désormais se tourner pleinement vers le doublé Ligue 1 - Ligue des champions.

Après une saison 2024-25 historique marquée par un premier sacre en Ligue des champions, le PSG caressait le grand espoir de bâtir une dynastie. En décrochant leur cinquième titre d'affilée, les Parisiens ont rempli la première partie de leur mission, mais le plus dur reste devant eux, avec la finale de Ligue des champions prévue le 30 mai à Budapest, en Hongrie, contre Arsenal.

Un sacre logique retardé par Lens

Remporter le Championnat avec un budget qui écrase la concurrence était attendu, mais la domination du PSG n'a pas été aussi nette que les années précédentes. Ses adversaires se sont montrés plus motivés que jamais à l'idée de se frotter au champion d'Europe, comme l'avait pressenti l'entraîneur Luis Enrique l'été dernier. Il a eu raison, et cette concurrence a eu un nom: Lens.

Le coach espagnol l'a répété tout au long de la saison: les difficultés rencontrées en Ligue 1 ne sont pas dues à une baisse de niveau du PSG mais à la saison fantastique de Lens. « Vous voulez un championnat plus disputé et c'est un championnat disputé. Lens continue de gagner des matchs et ce sera difficile jusqu'au dernier », disait-il encore fin avril.

Défaites inhabituelles

Mais d'autres raisons existent : une saison dernière à rallonge avec la Coupe du monde des clubs, une très courte préparation estivale, des blessures à la pelle, les absences longues de certains cadres (Dembélé, Hakimi) et une fatigue physique chronique.

Avec pour conséquence, des matches nuls plus nombreux et surtout des défaites inhabituelles : quatre au total dont trois depuis février à Rennes (3-1), qui avait déclenché une remontrance du Ballon d'or Ousmane Dembélé poussant ses coéquipiers à jouer plus collectif ; celle contre Monaco (3-1) un mois plus tard ; et la dernière contre l'Olympique lyonnais (2-1).

Sans oublier le revers lors du « Classique » (1-0) le 22 septembre - une première depuis 2011 au Vélodrome -, qui avait été quelque peu éclipsé par le sacre de Dembélé au Ballon d'or le même soir, ou l'élimination précoce en Coupe de France face au Paris FC en janvier.

Ces défaites semblaient refléter un épuisement général de l'effectif, avec la conséquence d'un jeu collectif moins impressionnant et moins huilé.

Le PSG est monté en puissance au fil de la saison

Mais grâce au travail du staff et à la montée en puissance des cadres et des remplaçants, Paris a redressé la barre en Ligue 1 et en Ligue des champions au début du printemps pour empocher ce nouveau titre. Les Parisiens ont aussi profité de la baisse de régime des joueurs de Pierre Sage, qui ont commencé à perdre au moment où Paris gagnait de nouveau.

Le championnat a permis aussi à Luis Enrique d'effectuer des rotations, nécessaires pour aller encore aussi loin en Ligue des champions.

Sur la route d'un doublé, l'ossature du groupe parisien est restée quasiment inchangée par rapport à l'année dernière, même si les arrivées du gardien français Lucas Chevalier - N°1 mais devenu remplaçant au cours de la saison - et du défenseur ukrainien Illia Zabarnyi ont changé un peu la donne.

La Ligue 1 a permis aussi de remettre en confiance Warren Zaïre-Emery, redevenu un maillon essentiel de l'effectif grâce à un physique impressionnant.

Les habituels remplaçants, Lucas Hernandez, Lee Kang-in ou Gonçalo Ramos ont fait le travail nécessaire, même s'ils ont souvent déçu. À l'inverse de Lucas Beraldo, qui a connu une surprenante fin de saison en étant repositionné au poste de sentinelle au milieu. Sans oublier les jeunes « titis » du centre de formation du PSG, Senny Mayulu ou Ibrahim Mbaye, qui ont aidé le club au moment où l'infirmerie était pleine.


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